Mon prince sur son cheval blanc

Mon prince sur son cheval blanc


Tout va bien, tout est parfait. On s'aime comme des fous, comme des adolescents. La saison des amours reviens pour deux tourtereaux complètement amoureux. On s'embrasse, c'est comme un rêve. Malheureusement, comme dans tous les plus beaux rêves, on finit par se réveiller. On se fait brusquement arracher de son nuage et le prince charmant sur son cheval blanc devient hideux et insensible.

Tout va bien, puis tout s'écroule. Du jour au lendemain, on passe de jeune passionné à pauvre adolescent éploré. Bien sur, sans s'être fait trop d'idées, on savait bien que ça allait arriver... Néanmoins, on se sent pitoyable. On rêve secrètement, faute d'orgueil, de le voir revenir sur son beau cheval blanc et qu'il se rende compte de l'erreur qu'il a faite, mais ça n'arrivera pas, bien sur... Et même si ça se produisait, la fierté remonterais nous poussant à dire des choses horribles qu'on ne pense pas.

Ça passe et ça vient, la mort gagne l'amour lentement. Mais comme des cons, on rêve de s'y faire reprendre. Comme dans un gros bassin d'innocents, on n'attend que l'occasion de mordre à l'hameçon...

# Posté le samedi 25 avril 2009 21:10

Un vrai petit génie

Un vrai petit génie
Je m'émerveille devant ces petits trésors, ça m'ébahit de voir que la nature nous a permit de créer quelque chose d'aussi beau, je m'enthousiasme à l'idée de pouvoir en concevoir plus tard... C'est petits humains modèle réduit nous charment par leurs mimiques et leurs rires, mais au fond, qu'ont-ils de si beau ? Ils sont petits et chauves, ils chient et dorment, toujours bavant et pleurant... Pourtant, les voir nous fait plaisir. On s'enchante à leur faire des chatouilles juste pour entendre leur petit rire enfantin, mais qui sait à quoi ils pensent?

Peut-être rient-ils de nous, de notre façon d'agir comme des idiots en leur compagnie, ou du fait qu'on se prend tant au sérieux. Peut-être comprennent-ils les vraies choses, peut-être profitent-ils au lieu de s'affoler pour des trucs inutiles ? Au fond, personne ne se souvient de ces douces années. Peut-être naissons-nous intelligent et régressons-nous à force de côtoyer des gens bornés par la complexité de notre société ? Peut-être nait-on malin, puis devient-on sot et insouciant à force de voir tous ces abrutis s'entretuer et se droguer ?

Je m'émerveille devant ces petits trésors, mais au fond ce n'est qu'un cycle répétitif. On nait dépendant de nos parents, puis ils nous élèvent et nous apprennent à marcher et à parler, ensuite on fait les cons, on se révolte, on broie du noir ou de l'herbe, pour ensuite devenir soit-disant raisonnable et mature, bref on devient adulte. Et là, on procrée et les copies de nous qui naitront prendrons tous le même chemin. Ensuite on vieillit, on redevient petit et chauve, on recommence à chier et à baver. Notre cerveau bat de l'aile et on régresse, pour ensuite s'éteindre laissant derrière nous un soupçon de tristesse. Malgré tout la vie continue, c'est connu, et ce cycle recommencera...
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# Posté le samedi 25 avril 2009 21:07

Ferme les yeux, tout ira bien

Ferme les yeux, tout ira bien
On arrive tôt ou tard à la période des choix. En un instant, on choisi qui l'on sera. Certains fermerons les yeux et verrons leur avenir tout bien tracé, et d'autre les fermerons et ne verrons rien du tout, que des taches floues. Le jour viendras où ceux qui connaissent leur destin, et les autres aussi, devrons prendre l'autoroute de la vie et quitter cette simplicité et ce monde sans questions qu'est l'enfance. On devra tous faire des choix qui bouleverseront nos vies, et ce, même sans savoir qui nous sommes vraiment. En pleine période de transition entre le berceau et la labeur, nous devons savoir qui nous sommes et qui nous serons, nous devons apprendre à voler de nos propres ailes.

Certains fermerons les yeux et verrons leur avenir tout bien tracé, et d'autre les fermerons et ne verrons que des options. Des options pouvant les guider vers la gloire ou la réussite, ou alors vers l'insatisfaction ou la faillite...

# Posté le mardi 10 mars 2009 13:29

Modifié le vendredi 13 mars 2009 17:18

Montréal, t'es tellement froide ...

8h du matin, assise devant la fenêtre, je regarde la neige tomber. Bien que certains trouvent ça chiant, moi, ça m'impressionne toujours. C'est vrai, ça tombe des nuages, mais comment? Je veux dire, mis à part toutes ces explications trop complexes et compliquées, comment des flocons de neige peuvent quitter les nuages pour venir s'étendre dans les rues? Je me demande comment quelque chose d'aussi beau peut tomber du ciel... Le ciel, cet endroit qui nous fascine tous, l'inconnu fait place à l'imaginaire...

Certain disent qu'on y retrouve toutes sortes d'animaux et de créatures mythiques, d'autre disent que des femmes et des hommes ayant quitté notre terre trop top s'y cachent, dans l'harmonie et la paix, ou d'autres, aux idées plus noires, ne croient à rien de tous cela. Ils ne croient pas au ciel, aux anges, aux licornes, non, ils ne croient en rien. Je crois faire partie de ses gens qui ne croient plus. Mais comment peut-on arriver à perdre toute cette innocence d'enfant pour ne voir plus que des nuages?

Montréal, t'es tellement froide ...
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 08:34

Modifié le vendredi 06 mars 2009 09:21

Je veux tout, ton sourire et puis tes fesses ...

Je veux tout, ton sourire et puis tes fesses ...


J'ai peur, peur d'elles, peur qu'elles ne me remplacent. J'ai peur que tu les trouves plus intéressantes, plus gentilles, plus belles que moi. J'ai peur que tu tombes dans leurs yeux, peur qu'elles t'arrachent à moi, peur que tu me délaisses pour elles.

C'est stupide, c'est malsain.

Je ne devrais pas m'inquiéter, mais la passion me pousse à bout. Je déteste entendre parler d'elles, je déteste savoir que tu y penses, je déteste qu'elles soient là. Je crois que j'ai peur car huit moi c'est le moment de mon intrusion, le moment où je t'ai arraché à ses griffes. J'ai peur qu'une autre fasse la même chose, j'ai peur de ne pas être à la hauteur.

C'est que je suis si bien dans tes bras, si bien avec toi. Et s'il fallait qu'on se sépare, je ne sais ce que je deviendrais. Crois-moi, ensemble, on pourrait faire n'importe quoi, je te le promet.



The course of true love never did run smooth
---------------------------------------------- William Shakespear

# Posté le samedi 21 février 2009 19:15

Modifié le dimanche 22 février 2009 10:11